14h30

l’école intercommunale de musique du canton de Roisel
Place de la gare
80740 Epehy
Il est le batteur des plus grands, Salif Keïta, Manu Dibango, Jaco Pastorius , Alpha Blondy, Joe Zawinul, Youssou’N’Dour, Carlos Santana, Eddy Louis , Mori Kante, Jean Luc Ponty..., et batteur du groupe Ultramarine
Auteur de l’ouvrage de référence « African Rythms and Independance for Drumset »sur les rythmes d’Afrique du Nord et subsaharienne, Mokhtar Samba donne de très nombreuses Master Class dans le monde.
La Master Class sera axée sur les rythmes africains et sur un travail de dextérité.
Au programme de cette rencontre, un panorama complet des rythmes africains et Maghrébins adaptés à la batterie décryptés dans la méthode African Rhythms and Indépendance for Drumset. Master class ouverte à tous les musiciens.
Tarif : 10 euros
Ouverture - 20h30

Second du tremplin 2010
Le PRETTY DIRTY JAZZ GANG est né en 2008 de la rencontre de 5 jeunes musiciens résolus à absorber l’éclectisme musical de leur époque. Ils développent alors leur propre musique, basée sur un jazz pointu et sophistiqué, qu’ils mélangent aux nombreux courants de la musique actuelle pour y distiller un son alternatif résolument électrique, tantôt délicat et subtil, tantôt impulsif et rageur.
22h00

"A la fois riche et complexe, généreuse et chaleureuse, la personnalité de Mokhtar nous rappelle que la musique est avant tout une affaire de cœur".
Batteur percussionniste né d’une mère Marocaine et d’un père Sénégalais, Mokhtar Samba accompagne très jeune sa mère dans les mariages marocains et grandit au son des percussions africaines. Il débute sa carrière professionnelle en 1977 en accompagnant des artistes comme Viviane Reed, Lavelle, et sillonne la Normandie en long et en large dans les bals populaires.
Mokhtar Samba évolue dans ce climat d’effervescence créatrice, et fait ses débuts dans le jazz avec le groupe Hamsa Music le Big Band du saxophoniste Richard Raux ou Eddy Louiss, puis noue ses relations travaillant tour à tour avec Youssou N’Dour, Carlos Santana, Tétura Sresca (Italie), Carlinhos Brown (Brésil), Jean Luc Ponty, Salif Keïta, Manu Dibango, Jaco Pastorius ou Alpha Blondy.
Mais c’est au milieu des années 80, au sein d’Ultramarine, groupe parisien d’avant-garde et de fusion, qu’il libère son talent protéiforme, à l’affût constant du neuf.
A l’age de sa maturité artistique, au seuil du troisième millénaire, il réalise « son projet » et fonde le groupe Nayal, avec des musiciens disparates et un répertoire au carrefour de l’Afrique, de l’Europe et du Maghreb.
En 2002, le producteur éditeur Américain Dan Thress qui a notamment publié des vidéos de Steve Gadd, et Dennis Chambers, convainc Mokhtar d’écrire une méthode pédagogique sur la batterie et les rythmes Africains en général. (African rythms and Independance for Drumset )
Sur La tournée « Seven Seconds » il rencontre Habib Faye le chef d’orchestre de Youssou N’Dour qui va le motiver dans une énième aventure : Les deux musiciens, travaillent durant 2 mois à l’élaboration de l’album personnel de Mokhtar. De retour à Paris, il sollicite la complicité de Célia Reggiani, pianiste et arrangeur de valeur, à laquelle il est lié d’une amitié profonde. L’intervention de la jeune femme sera déterminante pour l’accomplissement du projet « Dounia », un opus qui sera le témoin d’une expression d’un génie épanoui au-delà des frontières.
FORMATION Drums : Mokhtar Samba - Voice : Woz Kaly - Saxophone : Laurent Bonnet - Electric Guitar : Jeff Kelner - keyboard : Michel Lecoq - keyboard : Jean-Philippe Rikyel - Bass : Henri Dorina - Percussion : Gérard Carocci
http://www.wat.tv/video/mokhtar-samba-live-tanger-12mhz_2g24z_.html
http://www.wat.tv/video/mokhtar-samba-live-tanger-12m82_2g24z_.html